Choisir un condo à Pattaya ne s’arrête pas au quartier ou au projet. Une fois la bonne résidence trouvée, une autre question commence : quelle unité choisir ?
C’est souvent à ce moment-là que les choses se compliquent vraiment.
Au départ, on pense qu’il suffit de sélectionner un bon programme dans un bon emplacement, puis de signer. En réalité, une fois cette étape franchie, une nouvelle série de questions apparaît : faut-il privilégier un étage élevé, une meilleure orientation, une unité plus rare, ou simplement celle dans laquelle on se projette le plus facilement ?
Dans notre cas, cette réflexion nous a finalement conduits vers un condo 2 chambres de 67 m² au 17e étage, dans un projet front de mer à Wongamat Beach, Pattaya.
Et honnêtement, je ne pensais pas passer autant de temps à réfléchir à un étage dans ma vie.
À lire dans cette série
Investir dans un condo à Pattaya : retour d’expérience, réflexions et choix personnels
Dans cette série, je partage les étapes qui m’ont conduit à acheter un condo à Pattaya : ma découverte de la ville, mes hésitations avant d’investir, le choix du quartier, l’intérêt du front de mer, la sélection du projet, le choix de l’unité et, enfin, le coût réel de l’opération.
- Épisode 1 — Pattaya : pourquoi ma vision a complètement changé
- Épisode 2 — Pourquoi investir dans un condo à Pattaya m’a longtemps fait hésiter
- Épisode 3 — Pourquoi Wongamat m’a immédiatement plu à Pattaya
- Épisode 4 — Pourquoi un condo front de mer à Wongamat m’a convaincu
- Épisode 5 — Pourquoi The Riviera Palm Beach s’est imposé face aux autres projets
- Épisode 6 — Pourquoi un condo 2 chambres de 67 m² à Wongamat, Pattaya
- Épisode 7 — Combien coûte vraiment un condo à Pattaya ? Le vrai budget d’un achat à 12 millions de baths
À lire dans cette série
Investir dans un condo à Pattaya : retour d’expérience, réflexions et choix personnels
Dans cette série, je partage les étapes qui m’ont conduit à acheter un condo à Pattaya : ma découverte de la ville, mes hésitations avant d’investir, le choix du quartier, l’intérêt du front de mer, la sélection du projet, le choix de l’unité et, enfin, le coût réel de l’opération.
- Épisode 1 — Pattaya : pourquoi ma vision a complètement changé
- Épisode 2 — Pourquoi investir dans un condo à Pattaya m’a longtemps fait hésiter
- Épisode 3 — Pourquoi Wongamat m’a immédiatement plu à Pattaya
- Épisode 4 — Pourquoi un condo front de mer à Wongamat m’a convaincu
- Épisode 5 — Pourquoi The Riviera Palm Beach s’est imposé face aux autres projets
- Épisode 6 — Pourquoi un condo 2 chambres de 67 m² à Wongamat, Pattaya
- Épisode 7 — Combien coûte vraiment un condo à Pattaya ? Le vrai budget d’un achat à 12 millions de bahts
Pourquoi nous voulions de préférence un 2 chambres
Au départ, les petites unités semblaient pourtant assez séduisantes.
Dans beaucoup de projets récents à Pattaya, les promoteurs construisent aujourd’hui, comme ailleurs, des appartements de plus en plus compacts. Dans notre résidence, les 1 chambre commencent autour de 40 à 44 m².
Sur les plans, tout paraît toujours très optimisé : un canapé élégant, une table design, une cuisine minimaliste, de grandes baies vitrées, et un couple souriant qui boit son café face à la mer.
Puis on regarde les dimensions réelles, et on comprend qu’il faudra peut-être choisir entre inviter des amis ou ouvrir une valise.
Plus nous avancions dans notre réflexion, plus le 2 chambres nous semblait logique.
Nous voulions un bien capable de fonctionner dans plusieurs configurations :
- pour de la location long terme ;
- pour un usage personnel plus tard ;
- pour rester plusieurs semaines confortablement ;
- et pour garder une cohérence avec le standing du projet.
Dans une résidence haut de gamme en front de mer, nous avions un peu de peine à imaginer une clientèle premium rester longtemps dans une petite unité ultra compacte.
Les petites surfaces deviennent la norme à Pattaya
C’est une tendance très visible sur les nouveaux projets immobiliers à Pattaya.
Les promoteurs arrivent aujourd’hui à faire tenir beaucoup de choses dans très peu de mètres carrés. Parfois même un peu trop.
Je comprends parfaitement la logique :
- prix d’entrée plus bas ;
- plus grand nombre d’acheteurs potentiels ;
- rendement théorique attractif ;
- davantage d’unités vendues.
Mais cela signifie aussi qu’à la livraison, beaucoup de petites surfaces relativement similaires arrivent sur le marché en même temps.
À l’inverse, les vrais 2 chambres bien conçus restent souvent plus rares.
Dans notre projet, les 2 chambres commencent à 61 m² et représentent une part plus limitée de la résidence. Cela nous semblait intéressant à long terme, aussi bien pour la location que pour la revente.
Et surtout, un appartement plus spacieux reste généralement plus agréable à vivre.
Concept apparemment assez révolutionnaire dans l’immobilier moderne.
Pourquoi 67 m² nous a semblé être le bon équilibre
Bien sûr, il existait des unités plus grandes, plus impressionnantes, et probablement plus faciles à acheter sur un coup de cœur.
Mais nous voulions rester cohérents avec notre budget et éviter ce que j’appellerais un achat émotionnel légèrement irrationnel, ce qui peut arriver assez vite face à une belle vue mer en Thaïlande.
Le 67 m² nous a semblé être un excellent compromis :
- suffisamment spacieux pour y vivre réellement ;
- deux vraies chambres ;
- une pièce de vie agréable ;
- une bonne sensation d’espace ;
- tout en restant raisonnable dans un projet front de mer.
Et honnêtement, je pense qu’il existe une vraie différence entre passer une semaine de vacances dans un condo et avoir envie d’y vivre plusieurs mois.
Nous avons essayé de garder cette idée en tête pendant toute notre réflexion.
Le choix de l’étage a probablement été la réflexion la plus intéressante
C’est probablement le point sur lequel j’ai été le plus surpris par notre choix final.
Mon premier réflexe était pourtant très simple : prendre le plus haut possible.
Dans ma tête, la logique semblait imparable :
- plus c’est haut ;
- plus c’est rare ;
- plus c’est rare, plus c’est cher ;
- donc forcément mieux.
Je crois qu’au début, j’étais mentalement déjà prêt à finir au 40e étage avec des jumelles pour observer l’horizon et les bateaux.
Et il faut reconnaître que les présentations commerciales sont très efficaces pour alimenter cette idée.
Les vues des étages les plus élevés paraissent toujours incroyables : horizon infini, coucher de soleil spectaculaire, sensation de dominer toute la baie.
Pendant quelques jours, on peut facilement se prendre pour le patron de Pattaya, installé dans son penthouse à Wongamat.
Mais plus nous avons réfléchi, plus notre vision a changé.
Dans cette partie de Wongamat, plusieurs hôtels et résidences situés devant le projet mesurent environ 5 ou 6 étages. Nous avons donc rapidement compris qu’il fallait monter suffisamment haut pour garantir une vraie vue mer dégagée.
Mais finalement, pas forcément le plus haut possible.
À partir du 10e étage, les vues deviennent déjà très ouvertes.
Et c’est là que notre réflexion a commencé à évoluer.
À Bangkok, avec le bruit, la circulation et les nombreuses tours avoisinantes, il est souvent logique de privilégier les étages les plus élevés pour dégager la vue et s’éloigner un peu du chaos urbain.
Ici, en front de mer à Wongamat, l’ambiance est différente.
La mer apporte déjà naturellement une immense sensation d’ouverture. Même à des hauteurs intermédiaires, l’environnement reste extrêmement agréable : la plage, les arbres, la lumière, l’horizon, et surtout une atmosphère beaucoup plus calme qu’en centre-ville.
Plus nous regardions les vues, plus nous avions le sentiment qu’à partir d’un certain étage, le panorama devenait certes encore plus spectaculaire, mais aussi un peu plus distant.
On gagne en immensité, mais on perd légèrement cette connexion avec le littoral, les mouvements de la plage et la vie du quartier.
Et honnêtement, je me suis aussi rendu compte que je n’avais pas forcément besoin de vivre suspendu dans les nuages pour être heureux.
Pourquoi nous avons choisi le 17e étage
Nous avons donc essayé de trouver un équilibre :
- suffisamment haut pour sécuriser totalement la vue mer ;
- assez éloigné des nuisances ;
- avec une vraie sensation d’espace ;
- tout en conservant une vue agréable à regarder au quotidien.
C’est finalement ce qui nous a amenés assez naturellement vers le 17e étage.
Ce n’est peut-être pas l’étage le plus spectaculaire du projet sur le papier.
Mais c’était celui qui nous semblait offrir le meilleur compromis entre vue, confort, projection à long terme et plaisir de vivre au quotidien.
Une remarque intéressante de mon épouse thaïlandaise
Pendant nos discussions, mon épouse m’a fait une remarque que j’ai trouvée assez intéressante.
Selon elle, beaucoup de Thaïlandais préfèrent les étages intermédiaires plutôt que les niveaux les plus élevés.
Certaines personnes apprécient notamment :
- rester un peu plus proches de la mer ;
- conserver une sensation plus naturelle avec l’environnement ;
- éviter les très grandes hauteurs ;
- les longues attentes aux ascenseurs ;
- ou simplement avoir une vue plus « vivante ».
Et plus j’y réfléchis, plus je pense qu’ils ont probablement raison.
Comme souvent d’ailleurs.
Avec le recul
Aujourd’hui, je comprends mieux pourquoi certaines unités deviennent beaucoup plus recherchées que d’autres dans une même résidence.
Ce n’est pas uniquement une question de mètres carrés ou de vue mer.
L’équilibre général compte énormément :
- la hauteur ;
- l’orientation ;
- la rareté ;
- le type d’unité ;
- l’environnement ;
- et surtout la manière dont on imagine réellement vivre dans cet appartement dans quelques années.
Au final, nous n’avons peut-être pas choisi l’unité la plus spectaculaire du projet.
Mais nous avons probablement choisi celle dans laquelle nous nous projetions le plus naturellement.
Et honnêtement, je pense que c’est probablement le plus important.